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Anxiété, peurs, stress... et si c’était le psoas?

Post by
Marie
Anxiété, peurs, stress... et si c’était le psoas?

Qu’est ce que le Psoas?

Le psoas est un muscle qui relie la colonne vertébrale (à partir de  T12) aux les jambes (au niveau du fémur, sur le trochanter). 

Il a bien évidemment une fonction mécanique (fléchisseur, rotateur externe de la hanche) mais son rôle va bien au delà.  Ce n’est pas pour rien qu’il est surnommé “le muscle de l’âme” et que la littérature scientifique ne cesse de s’y attarder. 

Un psoas malmené  peut avoir des conséquences inattendues sur la santé. Et pour cause, le psoas est structurellement lié diaphragme, à la moelle épinière et aux reins qui sont intimement liés aux émotions. 

 

Psoas et moelle épinière

Il semblerait que le psoas soit directement relié à la partie la plus archaïque de notre cerveau : le  reptilien qui  responsable des  réactions “primaires”, de combat ou de fuite, qui libèrent des des hormones de stress dans le corps.

Cela s’explique par le fait qu’il est relié très profondément aux  aux cinq vertèbres lombaires et donc en en connexion directe avec la moelle épinière. 

Si le psoas est tendu, le cerveau reptilien le sera aussi, laissant s’installer petit à petit des insomnies, de l’anxiété voire même un affaiblissement du système immunitaire. 


Psoas et diaphragme.

Le diaphragme module la respiration. Un diaphragme tendu, crispé par une accumulation de stress cristallise des sensations physiques (oppression, souffle court, poids sur la poitrine). Or, le diaphragme et le psoas sont reliés. Cela implique qu’une tension dans le diaphragme se répercute sur le psoas et inversement.


Psoas et rein 

Là encore, la connexion est évidente : le fascia du psoas est relié avec celui du rein. En MTC (médecine traditionnelle chinoise), il est associé à la colère et la peur qui viennent contracter le psoas et activer les glandes surrénales avec des conséquences hormonales, gynécologiques, immunitaires, et bien sûr, digestives.


Mais ce n’est pas tout : le  psoas draine aussi toxines provenant des reins, d’où son nom de “muscle poubelle” ! Une accumulation de toxine ou de stress provoquerait des hyper-contractures du muscle qui pourraient être même à l’origine de coliques néphrétique en gênant écoulement de l’urine dans l’uretère (les canaux reliant le rein à la vessie), ce qui favoriserait l’apparition de stases et de calculs.


Prendre soin du psoas 

Le premier conseil est d’étirer plusieurs fois par semaine le psoas et de limiter la station assise le plus possible.  Ensuite : exprimer ses émotions, ses peurs pour éviter de les refouler !  Enfin, avoir une alimentation équilibrée, pauvre en sucres à Index glycémique haut, en graisses trans et en protéines animales (filtrées par le rein!).


Le muscle de l'âme

Le psoas est donc un muscle extraordinaire, qui n'a pas uniquement une fonction motrice.En prendre soin est plus qu'indispensable pour éviter d'être confronté à des troubles physiques et psychologiques.